Mise en scène

1. Mise en scène : Marie Montegani

2. Musique arrangée, improvisée et interprétée à l’orgue par Thierry Escaich, d’après la partition originale de Jean-Baptiste Moreau

3. Direction musicale : Chantal Dang

4. Assistante mise en scène : Marjorie Bertin

1. Mise en scène : Marie MONTEGANI

   Formée à l’Ecole du Théâtre National de Strasbourg, Marie Montegani joue sous la direction de Jean-Marie Villégier, le rôle de Climène dans « Le Fantôme Amoureux » de Philippe Quinault en 92. Elle travaille ensuite avec Jean-Louis Hourdin dans « Sans Titre » de Fédérico Garcia Lorca en 93 représenté notamment au  Théâtre MC 93 Bobigny, Théâtre de Vidy-Lausanne,etc….

En 94, elle joue « Tant d’espace entre nos baisers » écrit et mis en scène par Joël Dragutin – Théâtre 95, Café de la danse

Elle est Anna dans « Meilleurs souvenirs de Grado » de Franz Xavier Kroetz mis en scène par Michel André en 95, créé au Théâtre du Granit à Belford qui vient ensuite jouer au Théâtre Paris Villette, etc….

Jeanne Sigée lui donne le rôle de Roche dans « Iemon ou le flot divisé » de Tsuruya Namboku, pièce du répertoire Kabuki, jouée en 96 au Théâtre Tristan Bernard et reprise en novembre 98 à la Maison du Japon.

La même année, elle réalise sa première mise en scène : « Andromaque » de Racine. Elle y interprète le rôle d’Hermione  créé au Théatre 95, Théâtre Victor Hugo. Ce spectacle sera repris en tournée l’année suivante aux théâtre de Vienne, Lyon, Grenoble, Draguignan,etc….

En avril 2000, elle adapte et met en scène la correspondance de Baudelaire et Apollonie Sabatier sous le titre « Anonyme Obsession », représentée au Théâtre de l’Ile Saint-Louis de mai à juin 2000. Reprise et tournée au printemps 2001.

En octobre 2002, elle joue sous la direction de Stéphane Fiévet dans « The Hot House » d’Harold Pinter au théâtre du  Salmanazar.

En janvier 2007, elle inaugure le théâtre de l’I.V.T (International Visual Theatre) en signant l’adaptation et la  mise en scène de « K. Lear » d’après la Tragédie du Roi Lear, spectacle mêlant langue des signes et langue parlée avec notamment Clémentine Yelnik dans le rôle du Roi Lear et Emmanuelle Laborit dans celui de Cordélia . Reprise en octobre et novembre 2007 au théâtre de Montansier à Versailles et dans divers théâtres de la région parisienne, dont Sarcelles, Meaux, Chaville, Cergy, Aulnay.

En Août 2009, « K.Lear » fut l’invité d’honneur au « Festival International des Arts de Taïpei » à Taïwan .

En 2007,  elle remonte sur les planche avec « Délire à deux » de Ionesco sous la direction de Stéphane Fièvet qu’elle retrouve pour la seconde fois. Reprise en mai 2009 à Pau.

En février 2008, elle met en scène  « Le Cid » de Pierre Corneille, créé à Bruges puis joué au festival francophone d’Anvers « QFA 2008 Quinzaine Française d’Antwerpen ». En 2009, « Le Cid » a effectué une nouvelle tournée en région parisienne et fut notamment repris au Théâtre 95.

Voir site suivants : http://www.theatre95.fr/Le-Cid  et http://www.theatre95.fr/LE-CID,138

En Aôut 2008, sortie de « L’empreinte de l’ange » où elle est Catherine auprès de Catherine Frot et de Sandrine Bonnaire, réalisé par Safy Nebbou. Production Diaphana Films.

En Octobre 2010, elle crée « Les Femmes Savantes » de Molière au Théâtre 95

Voir lien suivant :

http://www.dailymotion.com/video/xg6ehc_les-femmes-savantes-marie-montegani_creation

http://www.journal-laterrasse.com/marie-montegani-1-5869.html

http://www.youtube.com/watch?v=0B60Oy_5UEg

Par ailleurs, elle enseigne le théâtre et dirige des ateliers.


2. Composition et orgue : Thierry ESCAICH

      Thierry Escaich est né en 1965. Il effectue ses études musicales au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris où il obtient huit Premiers Prix : Harmonie, Contrepoint, Fugue, Orgue, Improvisation à l’Orgue, Analyse, Composition et Orchestration.

Ses œuvres sont récompensées par divers prix internationaux, comme, en 1989, le 1er prix André Jolivet, ou, en 1990, le prix de la Fondation franco-américaine Florence Blumenthal à l’unanimité d’un jury composé de personnalités telles qu’Henri Dutilleux, Maurice Ohana, Eliot Carter, Manuel Rosenthal…

 L’Institut de France lui attribue en 1994 le prix Nadia et Lili Boulanger.

La Sacem lui décerne deux prix de musique symphonique : en 1993, le prix Hervé Dugardin, et en 1999 le prix Georges Enesco.

Thierry Escaich mène parallèlement une carrière d’organiste concertiste et de compositeur.

Après avoir remporté en 1991 le grand prix d’improvisation du Concours International de Strasbourg, il est nommé en 1997 titulaire du grand-orgue de l’Eglise St-Etienne-du-Mont à Paris où il succède à Maurice Duruflé.

Dans ses concerts, il accorde une place prépondérante aux répertoires romantique, symphonique et contemporain, ainsi qu’à l’art de l’improvisation dans des styles et formes les plus divers, comme en témoignent plusieurs CD enregistrés aux Editions Chamade (Abeille Musique) ou Vérany, Calliope et Sony Classical. Il reçoit en 1995 le Grand Prix de la Nouvelle Académie du Disque.

 Il est en outre l’invité de nombreux festivals comme le Festival d’Art Sacré, les Festivals de Chartres, St-Bertrand-de-Comminges, Auvers-sur-Oise, Westminster, Bonn, Munich…

Il représente la grande école d’improvisation française dans de nombreuses académies internationales comme le Festival d’Art Sacré, les Festivals de Chartres, Saint Bertrand de Commingges, Auvers sur Oise, Westminster, Bonn, Munich…

Ses œuvres pour orgue sont au répertoire d’organistes tels qu’Eric Lebrun, Olivier Latry, ou Stephen Tharp…

En tant que compositeur,il est l’auteur d’une trentaine d’œuvres allant de l’instrument solo à l’orchestre symphonique, en passant par de nombreuses pièces de musique de chambre. Son univers musical, « d’une rare densité expressive » (Télérama), « où se mêlent des élans haletants ou passionnés et des moteurs rythmiques souvent violents et obstinés, puise volontiers aux sources du plain-chant grégorien » (Le Monde). Cet univers « fait de bouillonnements dramatiques tendus jusqu’à l’épuisement et de la confrontation souvent brutale de mondes sonores opposés » (Grégoire Hetzel), trouve son incarnation dans des œuvres orchestrales telles que son Kyrie d’une messe imaginaire (1ère symphonie – 1991), Le chant des ténèbres (1992), pour saxophone et orchestre à cordes, ou encore le Concerto pour orgue et orchestre (1995). Ses pièces sont au répertoire de grandes formations européennes comme l’Orchestre symphonique de Zurich, l’orchestre de la Beethoven Halle de Bonn, l’orchestre du capitole ou l’orchestre de Monte-Carlo, ainsi que d’ensembles comme A Sei Voci, les BBC Singers, ou le Quatuor Ysaÿe…

Depuis 1992, il estprofesseur au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris.

Retrouvez toutes les infos sur Thierry Escaich ici : wikipedia et ici : site officiel

3. Direction musicale : Chantal DANG

Parallèlement à ses études de lettres, Chantal Dang a suivi des études de chant au sein du conservatoire municipal du VIIème arrondissement de Paris. Elle obtient un Premier Prix des conservatoires de Paris en chant baroque puis un Premier Prix à l’unanimité en chant Lyrique.
Elle travaille avec divers chœurs en tant que soliste et en musique de chambre baroque pour de nombreux concerts.
Elle a travaillé avec B. Cramoix, A.M. Miranda et  Jacqueline Bonnardot. Elle a approfondi le répertoire du Lied et de la mélodie avec la pianiste F. Tilliard pendant deux années de masterclasse. Elle a enregistré un disque de motets de Blanchard avec l’ensemble Jubilate de Versailles et  un disque Monteverdi avec l’ensemble vocal Jean Sourisse. Chef de chœur à Saint Etienne du Mont depuis 8 ans, elle dirige l’ensemble vocal, le grand chœur et le chœur d’enfants de cette paroisse.

4. Assistante mise en scène : Marjorie Bertin

Parallèlement à une licence de Lettres modernes à la Sorbonne, Marjorie Bertin y a suivi une formation en Etudes théâtrales sous la direction de Myriam Tanant et de Catherine Naugrette avec lesquelles elle prépare actuellement une Thèse de Doctorat sur le théâtre de Jean Genet et  de Valère Novarina.  Elle enseigne également à la Sorbonne nouvelle la Dramaturgie du texte et donne un cours sur la Tragédie au sein de l’Institut d’Etudes théâtrales. Parallèlement à ce travail universitaire, elle a suivi une formation théâtrale auprès de Marie Montegani et Michel Armin. Mais c’est l’envers du décor qui l’intéresse plus particulièrement. Depuis plusieurs années, et après la réalisation d’un court métrage, elle fait son apprentissage comme assistante à la mise en scène et régie artistique auprès d’artistes dont elle admire le travail (Brigitte Barilley, Brigitte Fontaine, Marie Montegani) en vue de devenir elle aussi metteur en scène.